Je pense a toi...

Cela fait longtemps que je n'est pas écrit!

Le temps passe si vite, mais je pense toujours autant à toi... quand je suis devant un coucher de soleil, en surf en pleine mer, lorsque je suis confronté à un choix....etc..
Enfaite je pense que c'est surtout à chaque moment que j'apprécie, que je savoure d'autant plus en pensant à toi...

J'essaye de me rappeler que l'on ne dispose que d'une seule vie, une seule et quelle peut s'arrêter à tous moments...

On ne répètera jamais assez de prendre le temps de vivre et de savoir apprécier les moments de " bonheur "...

Merci à tous ceux qui viennent encore sur ce blog, c'est un bel hommage à Elle, elle serait fière de voir que son départ est créé un tel impact et une telle prise de conscience chez autant de gens...

Je pense fort à vous Pascale et Alain
Bastinou

# Posté le mercredi 05 août 2009 17:01

Modifié le jeudi 06 août 2009 02:07

POUR TOI MON AMIE

POUR TOI MON AMIE
Quelques mois après la mort de JULIE, je cherchais de l'aide. Incapable de gérer seule ce drame. Je suis allée dans une association pour des parents en deuil d'un enfant. Je n'ai pas trouvé ma place. Ces personnes étaient encore là, à parler de leur drame, à pleurer après des années d'absence. Chacun notre tour nous devions évoquer le nôtre. Comme toujours mes larmes ne coulaient pas. Ces personnes endeuillées ne pouvaient pas s'exprimer sans pleurer, pourtant après tant d'années. Ils m'ont au premier abord trouvée très forte, comme d'habitude et pourtant ma souffrance était bien là, terrible, indescriptible. Mais je n'osais montrer mon désarroi. J'ai sûrement surestimé ma force, encore une fois de plus!!!
Je ne comprenais pas qu'après tant d'années, ils n'avaient pas accepté le départ de leur enfant. Maintenant, je comprends.
Ensuite, j'ai été dirigée sur une association d'aide aux victimes. Je suis suivi depuis par un psychologue qui a fait un gros travail sur moi. Mais, il y a encore beaucoup de choses à travailler encore, ne serait-ce le plus important, la scène du drame que je n'arrive pas à accepter. Ai-je vraiment envie de m'en sortir ? Ne garde-je pas cette problématique pour ne pas avancer ? Toute mon énergie est canalisée la dessus. A quoi cela me sert d'enfouir celle-ci ? Parce que cela a un objectif forcement. A ne pas prendre de distance par rapport à l'événement et finalement rester proche de JULIE et rester dans l'instant. Ne pas la laisser partir.
Il faut toucher le fond avant de pouvoir rebondir et de progresser enfin vers la guérison. J'ai mis en ½uvre des mécanismes de défense psychique qui ont pour fonction de me protéger de l'angoisse et de m'aider à m'ajuster, à mon rythme, à cette nouvelle réalité. Ce n'est pas une décision volontaire. Ça se passe au niveau inconscient. Confrontés à un drame, une maladie, nous mettons en place inconsciemment des « stratégies » de protection, jusqu'au jour où ces ruses ne fonctionnent plus. Usée par le temps, fatiguée de faire semblant, la tactique ne fonctionne plus. Quand on a trop mal, il n'y plus de place dans la tête, il n'y a que la douleur, et, à cause d'elle, on passe à côté de l'essentiel.
Une chose importante est restée gravée dans ma tête. Quelques séances après le départ de JULIE, au cours d'un entretien, j'ai ri de bon c½ur, par dérision face à cette absurdité de la vie, alors que j' 'étais là pour m'épancher et raconter ce drame terrible de perdre un enfant. Mon psychologue m'a dit : « vous devriez écrire un livre sur, rire malgré le deuil ».
C'est pour ça que ce soir, ma Françoise, mon amie chez qui nous sommes allés vendredi soir, je t'écris ce texte. Parce que malgré mes larmes que tu consoles de temps en temps quand j'ose pleurer dans tes bras, tu as toujours su me redonner le goût de rire et de faire les folles. Nous sommes comme deux adolescentes en manque de folie et de légèreté. J'aime rire avec toi, parler avec toi. Revivre. Chaque rencontre est un vrai bonheur. Nous sommes les mêmes. Nous ne voulons pas grandir et pourtant il le faut bien. Nous resterions bien des heures à parler, nous amuser. Danser dans la rue !!! J'ai simplement retrouvé un goût de vivre. Je dois sortir du déni de sa propre mort, pour parvenir à jeter ce regard positif et constructif sur la vie.
Étrange paradoxe : je dois regarder la réalité de la mort pour jouir d'autant plus de ma vie !! la mort devient alors un puissant révélateur de ce que je veux vraiment faire. Cela demande beaucoup de lucidité, d'exigence, de rigueur mais n'exclut, en aucune façon, la légèreté, la joie, l'optimisme, la fantaisie, la folie et l'insouciance.
Hier, je suis revenue du cheval en écoutant très fort la dernière chanson d'Emmanuel Moire « sois tranquille ». Je pleurais comme jamais je n'avais pleuré. Des spasmes de sanglots. Jusqu'à la maison, je ne voyais plus rien. Un grand moment de solitude, de détresse. A un tel point que j'étais prête à faire n'importe quoi pour abréger cette douleur insupportable. J'ai déposé mes affaires, fouillé dans mes placards cherchant ce que je pouvais avaler et me laisser couler au fond de l'eau. On dit que c'est une pulsion, le suicide, je l'ai constatée. Il a suffit d'un ami qui m'appelle juste à ce moment-là et, j'ai déversé toute ma douleur. Il m'a consolée et je me suis apaisée. Comme quoi, de passer de l'autre côté ne tient pas à grand-chose. Un appel, une main tendue. Quelqu'un qui pense à nous juste à ce moment précis. Je pense que ma JULIE était là pour éviter ce drame.
Aujourd'hui, j'ai passé la journée toute seule, sans un appel, sans une visite. Face à moi-même. Difficile, mais j'ai tenu bon.
Je dois me battre pour tous ceux qui combattent la maladie et veulent vivre. Je n'ai pas le droit de m'ôter la vie, alors que d'autres se battent pour la garder.
La vie est rare et précieuse. Je dois me battre pour mes rêves. Être à la hauteur de tous mes espoirs. Partager mes trésors intérieurs, ouvrir mon c½ur.
Je veux mon diplôme de sophrologue pour pouvoir travailler dans des soins palliatifs ou près des enfants malades. La mort ne me fait plus peur. Côtoyer la mort, cela semble difficile, mais me sentir utile à ce moment crucial de l'existence, donnera un sens à ma vie.
Et c'est le but que je me fixe. Après on verra..
Merci ma belle Françoise pour ces moments merveilleux que je passe en ta compagnie. Nous retrouvons notre éternelle jeunesse.
Quand on est dans le presque rien, ce qui émerge, c'est l'ESSENTIEL.

A toi, belle JULIE

PASCALE






# Posté le mercredi 05 août 2009 16:18

Modifié le jeudi 06 août 2009 06:08

MISS SARAJEVO : U2 ET PAVAROTTI

Cette chanson parle du temps " y'a t il un temps pour? "
En tous les cas Julie a vécu un condensé de choses que nous vivant ne vivrons peut être jamais en 80 ANS....
Mais elle avait tant le droit de continuer à vivre....
Tout le monde pense à toi Julie ...
On t'aime..

KATHY

# Posté le mercredi 29 juillet 2009 17:04

espoir.

LA FIN

Hier je me demandais encore, ça fait quoi d'être mort
Ça doit faire froid dans le dos, de sentir le fer de la faux
Comme en enfance, est-ce qu'on s'endort
Est-ce qu'on se tord dans des souffrances

Je te regarde partir comme on se voit mourir
Je sais aujourd'hui ce qu'est la fin

La fin
Ma bouche qui t'appelle
Même si elle te sait trop loin
La fin
Ma main qui cherche la tienne
Et se referme sur rien
Sur rien

Hier je me demandais encore, ça fait quoi d'être mort
D'être celui qui s'en va
A tout jamais dans l'au delà
Qui démissionne et qui s'éteint
Sans que personne n'en sache rien

Je te regarde partir comme on se voit mourir
Je sais maintenant ce qu'est la fin

Sur rien, sur rien
Sur rien , sur rien

Je te regarde partir comme on se voit mourir
Je sais maintenant ce qu'est la fin

Emmanuel MOIRE

Être vivante et pourtant être morte. Même vide, je reste vivante. Est-ce cela la vie après la mort d'un enfant ? Depuis deux ans, je ne me console pas, je ne m'habitue même pas au chagrin.

J'ai beau lire sur la pensée positive, sur la force des émotions, de Freud à Lacan disant :

« Le « travail du deuil " est devenu une banalité. L'objet du deuil, prétend-on, est substituable, Puis, lisant en détail l'interprétation d'Hamlet donnée par Lacan, Allouch (psychanalyste) avance ici la thèse opposée : l'objet du deuil est insubstituable. Le deuil n'est pas changer d'objet mais modifier le rapport à l'objet. »

Accepter notre impuissance, tout comme admettre que certaines choses soient irréversibles, c'est un défi pour celui qui souffre d'une telle séparation. Et c'est un pas de géant vers l'apaisement.
Notre environnement social exige le contrôle de ces émotions. Elles font peur, car on ne nous a jamais appris à les accepter et à les gérer. Les seules stratégies disponibles sont de les nier ou de les contrôler, même si cela devient, au bout du compte, impossible. Je m'interdis de m'effondrer, je redoute de m'écrouler en voulant faire jaillir de mes pensées cette scène indescriptible, intolérable, cette image destructrice qui me suit dans mes cauchemars et c'est tellement compacté, tellement violent que si cela sort, je suis anéantie. Si j'étais persuadée que le fait d'exorciser cette image pouvait m'aider à avancer avec elle, autrement, peut-être pourrais-je enfin laisser partir JULIE.

Il faudrait trouver le courage de retourner sur les lieux de l'accident et enfin accepter de pleurer. Laisser couler ces larmes retenues depuis si longtemps. Si nous n'encourageons pas la « vidange émotionnelle » en toutes circonstances, je suis condamné à vivre avec des faux-semblants, des émotions refoulées qui un jour ou l'autre feront surface, encore plus violentes et dévastatrices qu'elles le sont actuellement.
On dit souvent que les émotions sont une gêne, un fardeau.
Pas du tout ! Les émotions, c'est la vie. Avoir la gorge nouée, le c½ur battant, les mains moites, se sentir joyeuse, amoureuse. Ruminer sa colère, être rongée d'envie. Enthousiaste, tendre. Soucieuse, déprimée, abattue. Excitée, pleine d'énergie. Paralysée, incapable de penser rationnellement.Inspirée, pleine d'intuition...Le débat peut continuer longtemps.
Que serait un bonheur sans émotions ? Nous ne pouvons nier leur force, et leur influence sur nos choix, nos relations aux autres ou notre santé.
Ce n'est pas en mettant un couvercle sur nos émotions qu'elles cesseront, ni en niant sont éclatement interne que l'on retrouve un état harmonieux. Je me dis souvent que reconnaître ma souffrance, c'est l'atténuer aux trois quarts. Parce que dans ce flou général, un objectif devient clair : se retrouver soi-même, pour en finir avec ce désordre intérieur. Instinctivement, je me replie sur moi-même. Par peur d'embarrasser ou en pensant que les autres ne peuvent pas comprendre, donc mieux vaut que je ne dise rien. Pourtant, s'ouvrir, parler de soi est déterminant. Le plus souvent, nous découvrons des trésors de générosités chez les gens, un exemple flagrant, ce blog. S'entendre dire simplement : « je pense bien à vous », cela suffit pour aller un peu mieux.
Et si certains réagissent moins bien à ce type de confidences, pourquoi s'en inquiéter ? Ils ont leurs raisons pour être mal à l'aise avec la mort, mieux vaut se tourner vers d'autres personnes capables de comprendre.

Il arrive parfois malheureusement au détour de la vie, des rencontres qui font mal. Des mots cinglants qui touchent comme un poignard en plein c½ur. Des personnes sans intérêt, qui nous apprennent par leur bêtise à comprendre le vrai sens de la vie. L'essentiel dans les relations humaines, dans l'émotion. Ces gens-là, sont là aussi pour nous faire grandir. J'apprends et j'ai appris depuis deux ans à comprendre enfin « la race des adultes ».
J'ai beaucoup de mal de part mon hypersensibilité qui me joue des tours à répondre à l'attaque des adultes. Je reste une éternelle rêveuse, qui crois encore que le monde est bon.
J'ai encore eu cette terrible expérience samedi soir, au cours d'une soirée m'entendre dire par une personne vile et méprisable qui n'avait aucune raison de me donner des leçons de moral, que j'avais de la chance d'avoir une vie aisée me permettant de mieux vivre ce drame. Encore une personne qui semble confondre argent et bonheur. Tout l'or du monde ne me ramènera jamais JULIE.
Je n'ai pas eu le sens de la répartie, tellement consternée par ce qu'elle me disait, de lui dire que j'échangeais bien sa place contre la mienne. Combien de personnalités fortunées ce sont suicidées ? Romy Schneider, suite à la mort de son fils empalé sur la grille de sa propriété et bien d'autres encore...et moi, simple personne je n'ai pas le droit d'exprimer mes ressentis, alors que je suis loin de me détruire physiquement, moralement, je survis simplement en attendant, sans m'épancher, sans larmes, juste des mots qui doivent gêner, je suppose.
..Et de dire qu'il y avait des gens malheureux vivant dans des quartiers difficiles qui avaient perdu des enfants et n'avaient pas les moyens de s'évader comme moi dans "le sport, les voyages, ma formation de sophrologue"...bref, des inepties, des raisonnements bassement matériel.
Cela a renforcé encore mon opinion sur ce monde d'adultes qui ne m'amuse pas où je m'ennuie.

Julie me manque terriblement. Sa gaité, sa jeunesse, sa fantaisie. Nous nous ressemblions tant.
Je me sens triste maintenant, avec une sensation de solitude très forte, même au milieu des autres. C'est une tristesse très pesante, comme un poids qui me gène pour agir au quotidien. A d'autres moments, j'ai aussi des moments d'angoisse pour l'avenir, en me demandant comment je vais réussir à survivre toute seule, à supporter la vie sans elle.

Il faut que je me reprenne en main et avancer malgré ce décalage, maintenant, avec ce monde-là.
Ce que nous considérons habituellement comme le bien-être, et même parfois comme « le bonheur », n'est plus souvent que la forme atténuée ou endormie d'une souffrance en léthargie. Nous croyons être paisibles, sereins, alors que nous dépensons beaucoup d'énergie à faire taire nos souffrances, à nous illusionner ou alors, tout simplement, nos souffrances et nos blessures sont calmées et maintenues silencieuses par un mode de vie et de relations qui ne les réactivent qu'au minimum.

Je fais semblant, pour l'instant. Mais un jour, je sais que ce drame terrible sera ma force pour enfin oser retirer ce masque et cette carapace qui de plus en plus m'encombrent et m'oppressent, pour être ce que je suis vraiment. Mais il faut du temps, ce que ne comprennent toujours pas certaines personnes qui m'entourent.
Tant pis pour elles, je continue mon chemin, avec ma fille. Enfin ce qui m'aide à retrouver la paix, c'est l'attention aux détails, à toutes les petites choses qui prouvent que la vie continue. C'est cette petite pensée bleue que j'ai découverte le jour de l'anniversaire de JULIE, ce sont ces lettres, ces messages d'encouragement, alors que je suis effondrée. Ce sont toutes ces coïncidences, comme ce papillon bleu, couleur des yeux de ma JU, que je retrouve tous les jours en allant faire brouter HALF et qui virevolte autour de nous. Nous les voyons tous, mais nous avons tendance à les minimiser. « Ce n'est rien par rapport à ce que je vis. » Je crois que c'est le contraire. Ces coïncidences deviennent des repères, qui couvrent peu à peu le terrain dévasté. Il y a une vitalité immense dans les détails. Quand vos repères ont volé en éclats, c'est comme si soudain la vie nous montrait qu'il y a encore du possible. J'arrive à rire de nouveau, ailleurs...
Il ne s'agit pas de croire que j'oublie JULIE. Au contraire, elle n'a jamais été aussi près de moi, dans mes éclats de rire et mes sourires. C'est cela, je crois, être en paix. Avoir la sensation, que l'autre est vivant, mais autrement, en nous...
Après des moments de désespoir, comme si nous n'avions pas encore atteint le fond du gouffre, il y a la sortie, la lumière, l'espoir.
J'espère et j'y crois.

Une jolie phrase que je garde précieusement d'un de ses amis :

" La vie est ponctuée par d'innombrables situations, par ces personnes, ces faits et ces paroles ainsi que toutes ces émotions, tombant inéluctablement dans l'abysse insondable qu'est le souvenir et c'est devant l'éternel la seul preuve des temps passés, je pense que le souvenir n'existe que par l'usage que l'on en fait, on peu l'enfouir ou le laisser s'épanouir, le partager et le faire vivre. C'est une des rares choses qui nous reste, que personne ne peut nous retirer, je garde précieusement mes souvenirs, comme ce regard abritant ces yeux couleur azur qui m'ont fasciné dès que je les aie croisées..."

Merci du fond du c½ur...

Pour toi, ma belle JULIE

Pascale


# Posté le mercredi 29 juillet 2009 08:39

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 11:07

POUR TOI

POUR TOI
Ces quelques mots pour toi. Je ne t'ai jamais vu et pourtant j'ai le sentiment de toujours t'avoir connu. Mumu m'a dit un jour : regarde ce lien. Et c'est comme ça que notre histoire a commencé.
J'ai suivi le lien, et je suis tombé sur ce blog. J'y ai rencontré une paire d'yeux d'un bleu si transparent que je me demandais si tu ne portais pas de lentille. Un sourire d'ange, qui a fait chavirer mon c½ur, un sourire qui communiquait la joie de vivre. D'ailleurs, je ne peux pas t'imaginer triste ou en pleurs tellement tu respires le bonheur, la joie, tellement tu pétilles. Tellement tu es vivante, malgré tout. J'ai lu les textes, les poèmes, les témoignages. Et l'impossible m'a frappé de plein fouet : tu n'étais plus parmi nous. Comment était-ce possible ? Par quelle injustice du sort, toi si belle, si rayonnante, si éclatante, tu pouvais être ailleurs ? Et pourtant...La souffrance, la douleur de tes amis, de tes proches, mes larmes qui coulaient en parcourant les pages de ton blog...Et puis un jour, ce message que j'ai envoyé à ta maman. Pourquoi ? J'en sais rien...Une discussion qui a commencé à se nouer entre elle et moi, petit tas de pixel anonyme. Depuis ce jour où j'ai cliqué sur ce lien sans savoir ce qui m'attendait, je pense à toi chaque jour, comme si j'avais envie de te dire : regarde, malgré tout ce que j'ai traversé, je suis heureuse, je suis vivante. Et c'est à toi que je le dis, mon cher ange, parceq ue c'est grâce à toi.

J'avais envie de t'écrire ces mots, et de croire que là où tu es, tu les lis. Chère Julie, sans t'avoir connu, je t'aime déjà. Ma chère Julie, mon ange, excuse tes amis et ta famille qui seront choqués peut-être de cette familiarité. Je voulais juste te dire merci, merci de m'avoir permis de te découvrir, merci de m'avoir aidé, merci d'être là, pour toujours.

LAURIE

# Posté le lundi 27 juillet 2009 16:14

Modifié le mardi 28 juillet 2009 05:45