hommage à Julie,

Encore un magnifique hommage rendu à Julie.
je suis toujours émerveillée par l'engouement que ma JULIE peut encore susciter après deux ans d'absence.
Elle est devenue quelque part la muse des cavaliers. En effet, la famille du cheval est très grande. La plupart des internautes venant visiter ce blog en mémoire de ma fille sont pratiquement des cavaliers, au-delà de tout ceux que je ne peux identifier car ne laissant pas leurs coordonnées.
Merci à vous Aurélie pour cette vidéo que vous m'avez envoyée. Elle est très émouvante. Vous m'avez fait découvrir certaines photos que je ne connaissais pas et d'autres qui m'ont laissée sans voix. Je connais le temps passé à monter une vidéo, avec les découpages, la musique...c'est une belle preuve de générosité et d'amour.
je me suis permise de mettre le texte l'accompagnant:


"Bonjour,
Je vous avais déjà écrit deux fois, je ne sais pas si vous vous souvenez. Aujourd'hui une envie de vous écrire, à vous la femme courageuse que vous êtes, qui vous battez chaque jour. J'imagine que chaque jour doit être un combat pour vous. Je ne peux pas me mettre à votre place, je n'ai pas encore d'enfant et je pense que chaque histoire est unique. La votre particulièrement. Julie est surement quelqu'un d'unique, mais bien plus que ca, elle a su attirer des milliers de personnes et a réussi à les rendre fidèles à son blog, à leurs pensées... Parce que je pense que tout comme moi des personnes qui ne vous connaissent pas personnellement pensent souvent à vous et à Julie. Je vois dimanche, j'ai été à un concours complet à la Carmone et sur le parcours quand je regardais les autres j'ai eu une énorme pensée pour elle. Je l'imaginais sur son Half le sourire aux lèvres, elle traversait ce cross sur son grand cheval blanc. Et souvent lorsque je suis en concours je vois des cavalières et parfois je vois des airs à Julie chez certaines comme si elle voulait envoyer un message en disant « ne m'oubliez pas je suis toujours là ». Julie n'est surement pas qu'un être humain mais un ange, j'en suis persuadée. Elle est née avec pour mission d'être un magnifique Ange. Hélas sa mission a été trop courte, méritait-elle un monde comme le nôtre ? Elle méritait surement mieux que tout ce que notre terre nous offre, mais elle nous a été arrachée, trop précieuse pour ce que notre terre nous offre. Très souvent elle occupe mes pensées surtout quand je suis sur mon cheval, parfois je lui demande de m'aider à prendre confiance en moi car je n'en n'ai pas beaucoup car les barres montent. Et je sens derrière moi une aide qui me pousse à m'envoler au dessus des obstacles. J'ai tendance à croire à ces choses-là. Certains diront que c'est dans la tête mais moi je pense que Julie est là. Elle ne veut pas qu'on l'oublie, mais comment pourrions nous l'oubliez ? Nous la suivons depuis plus de 2 ans. Je regrette vraiment de ne pas l'avoir connue, elle semblait si pure, pleine de vie, de joie, simple...
Sachez chère Pascale que votre Julie est fière de vous j'en suis sûre, même si beaucoup ne pense qu'il n'y a rien après la mort moi je pense le contraire. Si on écoute ce qui nous entoure, on ressent beaucoup de choses. Je vous soutiens de tout mon coeur ma chère Pascale. Restez forte, n'écoutez que votre coeur vous êtes la seule à trouver votre chemin. Ne perdez jamais l'espoir, courage... Je vous admire comme des milliers de personnes...
Je vous embrasse
Aurélie
Voici une vidéo j'espère qu'elle vous plaira."


C'est pour cela que je la mets, car elle rassemble dix-sept années de bonheur partagées avec elle. De sa tendre enfance à ces dernières photos à JARDY avec ce dossard rose 133...

MERCI.

Pout toi, belle JULIE..




# Posté le vendredi 28 août 2009 13:21

Modifié le samedi 29 août 2009 06:19

Souvenir Sermaise 1997

Souvenir Sermaise 1997
Je voulais faire partager cette photo que j'ai retrouvé ce soir lorsque je fouillais par hasard dans les albums photos des mes parents dans le sous sol... je croyais ne pas avoir de photo de Julie et moi... très ému de l'avoir trouvé, j'ai tout de suite penser à la publier sur ce Blog afin de faire partager une photo qui n'a jamais parue sur le blog.... Comme quoi Julie est bien là quand il le faut et aime toujours faire des surprises.....
Cette photo à été prise en 1997 à Sermaise.

Je pense très fort à vous Pascale et Alain.

Lawrence.

# Posté le lundi 24 août 2009 17:29

Souvenir de Crète

Souvenir de Crète
Après une semaine passée en Crète, dernier balcon rocailleux avant l'Afrique, mythique à plus d'un titre car elle est depuis toujours l'île des Dieux. Peu de forêts, presque pas de rivières, mais une « mer intérieure » celle des oliveraies à perte de vue. Sauvage et montagneuse, hérissée de pics rocheux chauffés à blanc par le soleil. Voilà succinctement le décor de notre périple sur cette île balayée par les vents d'Afrique. Une petite parenthèse, un moment de paix intérieure, loin de nos tumultes et notre histoire.

Parfois je me dis qu'il me faudrait partir faire le tour du monde, pour connaître d'autres lieux, d'autres civilisations, se noyer dans un voyage autour des différentes cultures. Commencer par l'Amérique du sud, Pérou, Bolivie, Terres de Feu, remonter par le Brésil, puis un passage par l'Afrique du Sud, la Namibie, traverser un petit bout d'océan pour arriver à Madagascar. Repartir pour l'Asie, le Sri Lanka, le Vietnam, le Laos, l'Inde et du toit du monde se laisser glisser jusqu'en Europe un passage oblige par Venise, Florence, la Sicile, les îles Éoliennes et retour sur la plus belle avenue du monde..N'est ce pas un beau programme pour atténuer cette douleur toujours présente, intense.
Surtout quand nous revenons après une semaine d'accalmie, de détente, se replonger dans le c½ur même de notre drame. Rien n'y fait. Tout revient. Les photos sur les murs, les souvenirs, les routes empruntées, le retour à la réalité. Une maison vide, sans JULIE qui nous attend pour nous raconter ses vacances, rien, rien, le néant.
Et pourtant le combat continue. Cessera t-il un jour ?

J'ai profité de ces vacances pour lire et relire des ouvrages passionnants pour infuser ce drame injuste et essayer de l'accepter. Je me suis gavée de psychologie, de méditation en lisant ce livre sur l'art de la méditation de Matthieu Ricard. Apprendre à méditer est un cheminement que même les plus grands sages suivent tout au long de leur vie, s'y exercer au quotidien transforme déjà notre regard sur nous-mêmes et sur le monde.

Comment vivre après la mort d'un enfant. Comment nous, parents orphelins, pouvons nous accepter l'inacceptable sans basculer dans la démence. Et pourtant, « certains » retrouvent un sens à leur vie, même plus, une raison de vivre. Quand on perd un enfant, trois possibilités se présentent à nous. Décider de partir à notre tour, continuer en vivant comme un zombie, ou réagir avec dignité. J'ai la conviction que c'est l'attitude que Julie aurait souhaitée que j'adopte. Nous nous aimions suffisamment fort pour que je l'entende me dire : « Surtout ne te tue pas. Je suis là. Continue ma maman... »

Nous avons un atout que les autres non pas « la différence ». Cette différence, c'est cette force. Je vois la vie sous un autre angle, et rien ne me fait plus peur. C'est la fragilité de la vie, la nature transitoire des êtres et des choses qui me font réfléchir sur toute la valeur à donner au temps qui reste. Je pense à la mort qui est inéluctable mais dont l'heure est incertaine. Je ne vis plus dans la hantise de la mort, mais reste consciente de la fragilité de la vie. Même si je vis jusqu'à un âge avancé, la fin de ma vie passera aussi rapidement que le début.
Alors pourquoi remettons-nous sans cesse à plus tard ce que nous savons intuitivement être essentiel ?
Ne nous laissons pas duper par l'illusion que « nous avons toute la vie devant nous ». Chaque instant de vie est précieux car la mort peut survenir à tout moment. Ne laissons pas le temps s'écouler comme de l'or fin entre nos doigts.

Par sa mort, JULIE m'a fait un étrange cadeau. Celui de me confronter à moi-même, de me contraindre enfin à grandir, moi l'éternelle adolescente, coupable de ne pas me sentir depuis longtemps à ma place, dans ce monde superficiel où l'ego ne peut procurer qu'une confiance en soi factice, fondée sur des attributs précaires, le pouvoir, le succès, la beauté, l'argent, le brio intellectuel et l'opinion d'autrui et sur tout ce qui constitue notre image. La vraie confiance en soi est tout autre. C'est paradoxalement, une qualité naturelle de l'absence d'ego.

Mes amis, près de moi, depuis deux ans sont des êtres à part. De par leur parcours, mais surtout par cette humilité, cette simplicité qu'ils ont dans leur vie, leur authenticité, ce que j'aime par-dessus tout. Pas d'esbroufe, de vantardise, alors qu'ils pourraient vraiment user de leur plein pouvoir, pour en épater plus d'un, ils restent malgré tout humbles et c'est pour cela qu'ils sont là et que je les remercie infiniment d'être toujours présents.

J'affronte le pire que puisse vivre des parents, cette perte intolérable d'un enfant et je n'ai pas d'autre choix que de compter sur moi pour reconstruire mes fondations. Je tâtonne, j'erre, je médite, je suis en quête de livres, de phrases, de mots où je puise la quintessence de ma survie. Tout ce que je découvre, je m'enivre, je me nourris pour trouver la force de me battre et continuer, comprendre, accepter et revivre. Je commets certainement des erreurs, mais elles me permettent de grandir. En dépit de mes doutes, mes douleurs psychiques, je sens, je sais que je n'ai pas le droit de me dérober. Surgit en moi, l'idée de devoir faire face pour elle. Elle est partie trop jeune, elle n'a pas eu la chance ou l'occasion d'aller au bout de ses rêves. Je décide aujourd'hui que moi, j'irai au bout de mes rêves. Elle m'en donnera la force. Son départ prématuré, cruel, injuste, servira à cela. Après tout, pourquoi ne pas m'appuyer sur cette douleur pour en tirer quelque chose de constructif ? Ne serait-ce pas un bon moyen d'éviter l'aigreur ou l'amertume ? Ma JULIE est encore là, le lien existe à tout jamais puisqu'elle vit en moi et qu'elle me transmet sa force.
Je me prépare à sauter dans le vide...

Nous repartons demain pour quelques jours chez des amis. Mon amie qui depuis la mort de JULIE est près de moi, chaque mercredi soir.


Merci à vous, mes fidèles amis, internautes d'être toujours là. J'ai lu tous les commentaires que vous avez laissés et cela me touche toujours autant. Vous êtes près de moi après deux ans déjà et je ne peux qu'être émue.

« La nature de l'esprit est comparable à l'océan, au ciel. L'incessant mouvement des vagues à la surface de l'océan nous empêche d'en voir les profondeurs. Si nous plongeons, il n'y a plus de vagues, c'est l'immense sérénité du fond...La nature de l'océan est immuable.
Regardons le ciel. Il est parfois clair et limpide. D'autres fois, des nuages s'y accumulent, modifiant la perception que nous en avons. Pourtant, les nuages n'ont pas changé la nature du ciel...L'esprit n'est rien, sinon la nature totalement libre...Demeurons dans la simplicité naturelle de l'esprit qui est au-delà de tout concept. ».
L'art de la Méditation

A toi, belle Julie.
PASCALE


# Posté le dimanche 23 août 2009 16:01

papillon bleu

papillon bleu
Voilà ma rencontre avec ce fameux papillon bleu, couleur des yeux de JULIE. Ce bleu lumineux. Ce papillon éphémère d'un jour ou deux, rencontré il y a deux ans, après deux mois que JULIE nous ait quittés. Il semblait être là pour consoler mes larmes dans ce pré que je traversais tous les jours pour nourrir les chevaux de mon amie partie en vacances. Il m'accompagnait à chaque pas en virevoltant autour de moi. Après des années, je le retrouve depuis peu, me rappelant ces petits instants de bonheur, où les signes deviennent importants dans ma vie, pour continuer. Ils sont là pour m'encourager à survivre. Mais qui peut décider quelle réponse est la bonne ? Croire ou ne pas croire ? Cela n'a aucune importance. Ce qui importe, c'est ce en quoi je crois. Je me pose la question : « Qu'ai-je envie de croire ? C'est aussi simple que cela. Pour que la foi existe, il faut aussi qu'il y ait des doutes. Le jour existe parce qu'il y a la nuit. Est-ce que le jour est plus beau que la nuit ? Ce n'est pas ce que l'on doit se demander, mais plutôt lequel on préfère.
Même si je suis agnostique, j'aime croire et me convaincre qu'elle est là près de moi. Cela me console dans mes moments de grande souffrance. Un petit signe et je repars sur mon rail, ma ligne blanche, celle que je me suis fixée. On continue, on avance, pour elle et pour moi. Nombreux témoignages que je reçois, me prouvent que ma JU accompagne beaucoup de personnes dans leur quête du bonheur. Elle est leur égérie, leur force à travers ce qu'ils reçoivent d'elle dans leurs rêves, au quotidien, au détour de leur vie. Peu importe si cela est utopique, imaginaire, mais l'essentiel c'est qu'elle leur donne la force de se battre pour construire leur vie, guérir. Elle est en eux, comme un ange gardien. Nous avons besoin de repères. Dans le monde dans lequel nous vivons actuellement, les vraies valeurs disparaissent. Nous sommes assaillis et abreuvés de malheur et de tristesse. Il suffit d'ouvrir la télévision et nous sommes inondés, envahis de toute la misère du monde. Ce carnage au quotidien. Nous devons certes nous en préoccuper, mais de temps en temps, place à la légèreté et l'insouciance du temps présent.

Ce bleu couleur de ses yeux, ce regard si intense que personne ne peut oublier. Ce bleu d'azur, profond qui dés la naissance a fasciné les personnes qui l'ont croisée sur leur chemin.
Je me souviens de nombreuses réflexions, enfant, de la part de personnes inconnues me disant :
« Elle a des yeux extraordinaires, on pourrait s'y noyer ». Petite, elle ne se rendait pas compte de ce regard magique qu'elle dégageait déjà. Ce matin en promenant VEGA, je me suis surprise à sentir des larmes couler le long de mes joues, en pensant que je n'avais pas suffisamment profité de celui-ci. Que je n'avais pas joui intensément de ce que JULIE pouvait m'apporter, me donner.

Si j'avais su. Maintenant, après deux ans, je me retourne pour regarder derrière, ces dix sept années passées avec elle. J'aurais pu en faire encore plus. Ne pas la sermonner pour des futilités, mais je pensais faire cela pour son bien, son éducation. J'ai retrouvé il y a peu de temps une lettre qu'elle m'avait écrite, après une dispute. Je sais que ce sont des mots de l'instant, des mots spontanés sortant du c½ur, sortant aussi du contexte, mais qui après s'envolent en fumée. Mais, maintenant, ces mots sont difficiles à relire, car il me renvoie à ma propre douleur. Sûrement que si JULIE était parmi nous, cette lettre n'aurait aucune importance. Nous en rigolerions, d'ailleurs, suite au souvenir porté par celle-ci.

Je n'étais pas tendre avec elle. Elle si conciliante, si facile à vivre. Je lui en demandais beaucoup. Mais n'est-ce pas cela qui à fait de JU ce qu'elle est devenue ? J'essaie de m'en convaincre, pour ne plus culpabiliser. La rancune, la critique, la culpabilité et la crainte sont les principales causes de nos problèmes. Au lieu d'accepter la responsabilité de nos expériences, nous le reportons sur les autres. Si nous nous sentions entièrement responsables de notre vie, nous ne reprocherions rien à personne. Tout ce qui nous arrive n'est que le miroir de notre pensée intérieure. La culpabilité provoque toujours une recherche de la punition qui, elle, crée des douleurs. J'ai remarqué que le fait de pardonner et de se libérer de sa rancune peut même arrêter ces maladies que nous nous fabriquons.
Je voulais exorciser cette lettre et ne pas la garder pour moi.

Un célèbre psychiatre que j'admire beaucoup, accompagnant des personnes en fin de vie et des parents endeuillés a dit dans un de ses livres :

« ..Comme tant de gens, nous pensons qu'il est inutile de revenir sur un passé si lointain ; cela ne changerait rien...Car c'est compter sans cette incroyable faculté qu'à tout être humain d'éradiquer ses fantômes personnels rien qu'en les mettant au grand jour, et de grandir intérieurement en le faisant. Mon travail m'a confirmé, si besoin était, la valeur inestimable de mettre en mots les choses qui nous font mal. Non pour nous y complaire, mais pour nous en dégager et nous libérer. Bloquer en soi les peines du passé et les priver de mots peut sembler une bonne « stratégie »pour ne pas souffrir, mais c'est une erreur. Car elles se rappellent immanquablement à nous, sous des formes détournées, traumatiques qui polluent notre quotidien et notre aptitude au bonheur... »


Sûrement que des « psys » auraient à dire bien des choses sur cette lettre. Mais j'ai besoin d'en parler, pour m'en libérer. Elle a été écrite dans un certain contexte. Elle n'a plus la même valeur maintenant. Un conflit de mère-fille momentané explosant à des moments opportuns, pour permettre à JULIE de trouver sa propre identité par rapport à moi, si angoissée de la perdre. J'ai été rigoureuse, exigeante sur certaines valeurs comme le goût du travail, par exemple, ou encore la politesse et le respect d'autrui. J'interdisais, j'autorisais, j'argumentais, j'essayais de fixer un cadre. Souvent quand nous étions complices, nous avons beaucoup ri, grâce à cette fameuse fantaisie et notre dose de folie.

Novembre 2006...
« Vu que cela sert à rien que je te parle car tu ne veux pas comprendre, je voudrais seulement te dire que tu me fais ch....Oh oui, je suis forte dans mes mots et pourquoi ?? Bien tu me BLOQUES. Ta vie est mienne ?? J'aimerais bien savoir ? Car moi je m'appelle Julie SILLY et toi Pascale SILLY. On a donc pas les mêmes vies. Et pourquoi me priver de mes plaisirs ? Ca te sert à quoi ? Tu veux quoi au juste ? Que je disparaisse ? J'ai le droit de passer ma vie où je veux, non ?? Je vais bientôt avoir 18 ans et tu es obligée de contrôler mes fréquentations ? Mais où tu vas ? Tu délires, non ?? Oh oui, je crois que le psy existe dans ce cas là...et puis mes sentiments mes histoires de c½ur, mes amis de lycée, ...eh bien tu vois tout ça, ne t'en occupes pas ! ma vie serait mieux sans ton aide (si on appelle ça une aide..humm...) merci en tout cas d'être ma mère. !!!Whauua quel cadeau j'ai eu !! Tu m'as faite, fabriquée, et tu dois assumer ta bêtise, ton erreur humaine. On ne change pas les personnes...donc, tu ne me changeras pas. J'ai des sentiments, tu le sais très bien. Tu n'as pas a te mêler de ma vie. Ce midi, je pensais vraiment que tu me comprenais, je te sentais proche et je voyais en toi enfin, une mère compréhensive qui m'aime pour ce que je suis. Eh bien non, tout est reparti. Tu préfères que je me fasse ch... à la maison qu'au cheval ou c'est mon seul plaisir ? Tu veux que ma vie soit normale ? T'es sûre ? Alors si tu veux qu'elle soit normale, je vais faire comme tout le monde, passer mes journées à ne rien faire, à glander, à fumer !!!Wuah..et là, je serai une fille normale, géniale !!! Eh bien non, faux espoirs, je ne changerai pas pour toi, car tu es juste là pour me mettre le moral à zéro et me rendre malheureuse. C'est ça que tu veux ?? Une fille normale et malheureuse ou bien une fille bizarre heureuse ? Je suis gentille, je te laisse le choix...pff, mêle-toi de tes affaires. Tu me pourris la vie avec ta morale bidon. J'aime qui je veux, je fréquente qui je veux...Mets-toi seulement à ma place ??? Essaie et tu verras ?? Alors ?? Heureuse ?? Depuis le départ, j'aurais du rien te dire du tout et tout aurais été pour le mieux !! C'est dommage car je t'aime malgré tout et tu me rends malheureuse. Si tu étais compréhensive et surtout que tu me laisses me débrouiller toute seule ??? Non, c'est trop te demander encore une fois ?? Réfléchis-bien à ce que je t'écris, car tu me fais mal au c½ur. Tu comprends ça ?? Tu me rends malheureuse alors qu'avant tu t'occupais de tes affaires et tout allais bien. Plus je grandis et plus tu contrôles et diriges ma vie. C'est ma VIE, tu comprends ça ??? Mais le pire et oui le pire, je dis bien, c'est que tu ne comprends pas...alors stp, épargne-moi tes commentaires de m.... qui ne font que me rendre mal au fond de moi.... Fais-moi encore plus mal si ça te chante..Tu as qu'une fille et tu fous tout en l'air...bravo !! En tout cas les psys sont là pout t'aider, tu sais et il y a du boulot !!!!


Nous n'avions pas que des moments de joie. Comme tout adolescent se respectant, les conflits faisaient également partis de notre quotidien. Mais après quel plaisir de se retrouver et de se pardonner nos mots si durs.
Heureusement qu'avant ce drame, quelques mois avant, Julie était très heureuse, très amoureuse. Sur son petit nuage. A part le bac qui l'angoissait, elle était épanouie, joyeuse. Elle se réjouissait d'être qualifiée pour les championnats de France de CCE à DIJON, son rêve, son accomplissement.
Elle savait très bien que l'année suivante, les concours auraient été suspendus pour quelques temps.
Son école de prépa demandait beaucoup de travail à la maison et monter à cheval serait devenu difficile. C'était un choix, elle le savait. Elle s'engageait pour cinq ans, voir six ans d'études.

Elle a accompli la moitié de ses rêves, c'est déjà beaucoup pour une jeune fille de dix sept ans, mais elle avait encore tant de choses à découvrir encore. Elle en était aux prémices de sa jeune vie.

Je t'aime ma JU et tu sais ta lettre, je la garde précieusement, car je sais que tu ne m'en veux pas. Depuis nous nous sommes jamais autant aimées.

Bonnes vacances à tous. Nous partons lundi pour la Crète jouissant du climat le plus ensoleillé des îles grecques. La nature est splendide: une mer au bleu azur, de superbes côtes avec des baies et des plages de sable, des chaînes de montagnes à l'intérieur des terres...
Que ce dépaysement, nous permette de nous évader un peu de ce marasme et retrouver un semblant de vie, de survie.

A bientôt à tous et merci d'être encore près de nous après deux ans.

« Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
L'Amitié, l' Amour, le Partage sont des choses ESSENTIELLES de la vie.

Aujourd'hui est un cadeau, c' est pourquoi on l'appelle présent. »


A toi, mon amour.
PASCALE

# Posté le samedi 08 août 2009 13:45

Modifié le mercredi 19 août 2009 15:18

L'AMITIE

EN lisant votre article du dessous, j'ai tout de suite pensé à cette chanson de Françoise Hardy reprise par les ENFOIRES...
C'est vrai que les vrais amis on les voit dans les galères mais bon même sans etre ami , un zeste de tendresse, un sourire fait du bien pour un moment...
Pascale , voir votre sourire dans les bras d'une amie me fait penser à vos textes où vous disiez assez souvent "j'aimerais les bras d'une amie"
Cette photo en est la représentation la plus sublime. Je vous embrasse fort ....

Beaucoup de mes amis sont venus des nuages
Avec soleil et pluie comme simple bagage
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la terre

Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage.
Dans leur c½ur est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse!!

Alors ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi tu viendras

Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autre visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse.

Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Qu'il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne.
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines

Alors peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon c½ur à ton bois.

Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Qu'il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne.


S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines

Alors peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon c½ur à ton bois


KATHY

# Posté le mercredi 05 août 2009 17:04