Je me dois de partager les poèmes que je reçois. Ils sont écrits avec beaucoup de sincérité et d'amour. Ce temps passé à trouver les mots pour exprimer ses ressentis sur cette histoire terrible qui a touché JULIE. Témoignage de cette solidarité qui me porte. Je suis toujours extrêmement touchée par ces mots écrits du fond du c½ur, encore plus par des personnes ne connaissant pas JULIE. En effet, l'équitation est une grande famille.
Avec pudeur, ils me sont envoyés comme un messager, un espoir. Tous ces soutiens depuis deux ans m'aident à tenir. Ne croyez surtout pas, que cela ne me permet pas de « faire le deuil » de JULIE.
Qu'entretenir ce blog ne fait que renforcer un état de deuil chronique. Pas du tout. J'ai parcouru un long chemin, un parcours semé de détresse et d'espoir. Chacun essaie de se reconstruire comme il le peut. Chacun trouve le moyen de pallier à ce drame. Beaucoup d'écrivains, de poètes, de chanteurs, de musiciens expriment dans leur art, leur sentiment, leur tourment, leur démon. Nous en revenons toujours à l'art-thérapie, mon sujet de prédilection, ma première idée de reconstruction, avant de choisir la sophrologie.
Parler d'art-thérapie entraîne plusieurs types de réaction de la part d'interlocuteurs profanes. Les noms de Van Gogh, Camille Claudel, Robert Schumann, Artaud viendront immédiatement dans la conversation. On insistera sur l'équivalence folie et génie ainsi que sur l'incompétence de la psychiatrie à prendre en compte cette dimension. Certains ne verront dans l'art-thérapie qu'une approche première de patients inhibés dans le langage verbal, leur permettant ensuite d'accéder à « une cure psychanalytique en règle ». Mais de cela, ne retenons qu'un moyen de soulager une douleur, l'exorciser, comme affronter notre traumatisme qui envahit nos pensées. Chasser ces fantômes qui hantent nos nuits par des techniques thérapeutiques, tels que la peinture, la musique, l'écriture et bien d'autres formes d'art, car souvent, une thérapie nous renvoie plus à nos propres souffrances intérieures enfouies depuis tant d'années, que nous avons occultées et qui resurgissent et nous souffrons plus de ce que nous avons vécu, que ce que nous vivons. Car notre passé nous éclaire sur notre façon de gérer le présent. nous prenons conscience de notre vulnérabilité et notre incapacité à surmonter un tel drame.
Voilà pourquoi je m'exprime et exhibe ma propre personnalité sur le blog, car je ne peux la manifester autrement. J'ai du mal à faire comprendre à ceux qui m'entourent, encore plus maintenant, après deux ans, que je souffre terriblement.
Le temps passe et la douleur est toujours aussi présente, malgré ces deux années derrière moi, c'est le vécu qui fait le temps. Cela m'apaise dans mes moments de pleine solitude, face à moi-même, j'essaie par les mots de me comprendre et d'accepter l'inacceptable. Il faut du temps, il faudra beaucoup de temps et de patience, de pleurs, de cris pour enfin, j'espère retrouver le goût de vivre. Pour l'instant, je suis perdue, malgré mes nombreuses tentatives de reconstruction. On me dit sur "la bonne voie", mais quelle voie ? Quel chemin ? Pourquoi notre vie bascule ? Toujours cette question « POURQUOI », c'est ce qui rend les choses difficiles. Il n'y a pas de règles. Il faut continuer le chemin, vers où, vers quoi, je n'en sais rien du tout. L'épreuve c'est peut-être avancer sans savoir où l'on va. En somme, faire que la mort ne soit pas figée ni dans la vie passée ni dans les circonstances de sa mort qui risquent de modifier à jamais le regard rétrospectif posé sur elle. Il s'agit d'élaborer son absence grâce à la représentation vivante en soi de ma JULIE disparue. Le dialogue reste possible, même s'il ne peut plus se produire dans la réalité. Mais ces photos sur mon mur me rappellent tant sa présence, que l'envie de lui parler et de la serrer dans mes bras me brisent le c½ur.
Il fait beau, très chaud et pourtant j'ai froid.
Voilà, ce joli poème pour JULIE écrit par Caroline :
"Bonjour, voilà j'ai fait un poème pour Julie.
Si vous l'aimez bien, je serais honorée de le voir posté."
"JULIE, j'arrête là ce poème, car les mots se bousculent et je ne
sais plus comment les aligner afin que tu puisses comprendre a quel
point ton histoire me touche.
Tu a été une jeune fille fabuleuse et cela ne fait aucun doute en lisant
toutes ces pages. Sans te connaitre je t'adore déjà.
Je t'envoie des tonnes de tendresse là où tu es,
ainsi que pleins de bisous pleins de réconfort à tes parents.
J'aurai aimé avoir une amie comme toi. Ne change rien Miss. Tu es parfaite.
Bye Bella, et à bientôt.
Caro du 66"
Merci mille fois à vous de m'avoir lu. Tendrement, Caroline
Merci à vous Caroline de ce temps accordé à JULIE.
Pour toi, ma JU.
PASCALE
Avec pudeur, ils me sont envoyés comme un messager, un espoir. Tous ces soutiens depuis deux ans m'aident à tenir. Ne croyez surtout pas, que cela ne me permet pas de « faire le deuil » de JULIE.
Qu'entretenir ce blog ne fait que renforcer un état de deuil chronique. Pas du tout. J'ai parcouru un long chemin, un parcours semé de détresse et d'espoir. Chacun essaie de se reconstruire comme il le peut. Chacun trouve le moyen de pallier à ce drame. Beaucoup d'écrivains, de poètes, de chanteurs, de musiciens expriment dans leur art, leur sentiment, leur tourment, leur démon. Nous en revenons toujours à l'art-thérapie, mon sujet de prédilection, ma première idée de reconstruction, avant de choisir la sophrologie.
Parler d'art-thérapie entraîne plusieurs types de réaction de la part d'interlocuteurs profanes. Les noms de Van Gogh, Camille Claudel, Robert Schumann, Artaud viendront immédiatement dans la conversation. On insistera sur l'équivalence folie et génie ainsi que sur l'incompétence de la psychiatrie à prendre en compte cette dimension. Certains ne verront dans l'art-thérapie qu'une approche première de patients inhibés dans le langage verbal, leur permettant ensuite d'accéder à « une cure psychanalytique en règle ». Mais de cela, ne retenons qu'un moyen de soulager une douleur, l'exorciser, comme affronter notre traumatisme qui envahit nos pensées. Chasser ces fantômes qui hantent nos nuits par des techniques thérapeutiques, tels que la peinture, la musique, l'écriture et bien d'autres formes d'art, car souvent, une thérapie nous renvoie plus à nos propres souffrances intérieures enfouies depuis tant d'années, que nous avons occultées et qui resurgissent et nous souffrons plus de ce que nous avons vécu, que ce que nous vivons. Car notre passé nous éclaire sur notre façon de gérer le présent. nous prenons conscience de notre vulnérabilité et notre incapacité à surmonter un tel drame.
Voilà pourquoi je m'exprime et exhibe ma propre personnalité sur le blog, car je ne peux la manifester autrement. J'ai du mal à faire comprendre à ceux qui m'entourent, encore plus maintenant, après deux ans, que je souffre terriblement.
Le temps passe et la douleur est toujours aussi présente, malgré ces deux années derrière moi, c'est le vécu qui fait le temps. Cela m'apaise dans mes moments de pleine solitude, face à moi-même, j'essaie par les mots de me comprendre et d'accepter l'inacceptable. Il faut du temps, il faudra beaucoup de temps et de patience, de pleurs, de cris pour enfin, j'espère retrouver le goût de vivre. Pour l'instant, je suis perdue, malgré mes nombreuses tentatives de reconstruction. On me dit sur "la bonne voie", mais quelle voie ? Quel chemin ? Pourquoi notre vie bascule ? Toujours cette question « POURQUOI », c'est ce qui rend les choses difficiles. Il n'y a pas de règles. Il faut continuer le chemin, vers où, vers quoi, je n'en sais rien du tout. L'épreuve c'est peut-être avancer sans savoir où l'on va. En somme, faire que la mort ne soit pas figée ni dans la vie passée ni dans les circonstances de sa mort qui risquent de modifier à jamais le regard rétrospectif posé sur elle. Il s'agit d'élaborer son absence grâce à la représentation vivante en soi de ma JULIE disparue. Le dialogue reste possible, même s'il ne peut plus se produire dans la réalité. Mais ces photos sur mon mur me rappellent tant sa présence, que l'envie de lui parler et de la serrer dans mes bras me brisent le c½ur.
Il fait beau, très chaud et pourtant j'ai froid.
Voilà, ce joli poème pour JULIE écrit par Caroline :
"Bonjour, voilà j'ai fait un poème pour Julie.
Si vous l'aimez bien, je serais honorée de le voir posté."
JULIE, pour moi jusqu'à ce jour,
tu n'étais qu'un nom, qu'une inconnue,
Encore une jeune vie perdue,
Sur ce maudit chemin du non-retour.
Et puis il y a eu cet hommage,
Qui aujourd'hui fait plus de 250 pages,
Créé et alimenté par des tas de personnes.
Mais rien de tout cela ne m'étonne.
Des tonnes de photos, rien que des souvenirs,
Où j'ai appris à te connaitre avec ton fabuleux sourire.
Même si ce ne sont que des photos,
Tu dégages toujours quelque chose de grand, quelque chose de beau.
Tes magnifiques yeux ne sont qu'hypnose.
Tout le temps pleine de joie à partager,
Toujours là pour prendre la pose.
Heureux doivent être ceux qui ont eu l'honneur de te côtoyer.
Maintenant tu fais un peu partie de ma vie.
Car à chaque fois que je monte sur mon fidèle destrier,
je pense à cet accident qui t'a couté la vie,
Et je me dis qu'à n'importe qui cela peut arriver.
JULIE, maintenant je te connais,
Et jamais je ne t'oublierai.
Tous ensembles nous continuerons à te faire sourire
A travers ces pages et ces souvenirs.
Grâce à toi je n'ai plus peur de mourir
Car je sais qu'un jour nous nous connaitrons pour de vrai
Et à l'infini nous pourrons savourer ton rire
Avec tout tes anges-amis que tu te seras fait.
Mais en attendant ce jour,
je vais continuer tout les jours,
A franchir les dures épreuves de la vie,
Tels des obstacles, comme toi avec ton beau FIFI.
tu n'étais qu'un nom, qu'une inconnue,
Encore une jeune vie perdue,
Sur ce maudit chemin du non-retour.
Et puis il y a eu cet hommage,
Qui aujourd'hui fait plus de 250 pages,
Créé et alimenté par des tas de personnes.
Mais rien de tout cela ne m'étonne.
Des tonnes de photos, rien que des souvenirs,
Où j'ai appris à te connaitre avec ton fabuleux sourire.
Même si ce ne sont que des photos,
Tu dégages toujours quelque chose de grand, quelque chose de beau.
Tes magnifiques yeux ne sont qu'hypnose.
Tout le temps pleine de joie à partager,
Toujours là pour prendre la pose.
Heureux doivent être ceux qui ont eu l'honneur de te côtoyer.
Maintenant tu fais un peu partie de ma vie.
Car à chaque fois que je monte sur mon fidèle destrier,
je pense à cet accident qui t'a couté la vie,
Et je me dis qu'à n'importe qui cela peut arriver.
JULIE, maintenant je te connais,
Et jamais je ne t'oublierai.
Tous ensembles nous continuerons à te faire sourire
A travers ces pages et ces souvenirs.
Grâce à toi je n'ai plus peur de mourir
Car je sais qu'un jour nous nous connaitrons pour de vrai
Et à l'infini nous pourrons savourer ton rire
Avec tout tes anges-amis que tu te seras fait.
Mais en attendant ce jour,
je vais continuer tout les jours,
A franchir les dures épreuves de la vie,
Tels des obstacles, comme toi avec ton beau FIFI.
"JULIE, j'arrête là ce poème, car les mots se bousculent et je ne
sais plus comment les aligner afin que tu puisses comprendre a quel
point ton histoire me touche.
Tu a été une jeune fille fabuleuse et cela ne fait aucun doute en lisant
toutes ces pages. Sans te connaitre je t'adore déjà.
Je t'envoie des tonnes de tendresse là où tu es,
ainsi que pleins de bisous pleins de réconfort à tes parents.
J'aurai aimé avoir une amie comme toi. Ne change rien Miss. Tu es parfaite.
Bye Bella, et à bientôt.
Caro du 66"
Merci mille fois à vous de m'avoir lu. Tendrement, Caroline
Merci à vous Caroline de ce temps accordé à JULIE.
Pour toi, ma JU.
PASCALE
