Ne les oublions pas également. Ce furent de grandes cavalières magnifiques, passionnées dont ce lien fusionnel avec leurs chevaux les a emportées, éloignées loin de nous et pourtant si près encore...
Ce travail de mémoire que nous faisons pour elles, est qu'elles existent encore par nous qui sommes là. Nous perpétuons leur souvenir en continuant à parler d'elles. Ce n'est pas « ne pas faire son deuil », mais penser à elles, car elles sont toujours en nous.
La douleur du deuil ne cesse jamais, car elle est le signe irréfutable de la vie de l'autre en soi.
PASCALE
